CHAMBRE D’ECOUTE roy hargrove big band

CDHARGROVEImpossible de ne pas débuter cet espace consacré à nos amis les disques autrement que par notre chouchou de l’été, le Roy Hargrove Big Band (ici avec Q-Tip). Son concert à Jazz à Vienne? Notre coup de coeur de l’été. De cet « Emergence » (Emarcy/Universal) rien à jeter: 1h10 de swing,  de parfums de Duke Ellington, de voyages cinématographiques, d’échappées afro-cubaines et même une citation masquée de Grandmaster Flash (un indice, c’est sur Roy Allen). Deux raisons ultimes de se procurer ce disque : l’époustouflant Requiem et ses flûtes fantastiques qu’on dirait tout droit tirées des soirées cinéma pop-corn des fifties et la version déchirante de My Funny Valentine où le cuivre de Roy Hargrove joue les armes de frissons massifs. Il ne manque plus que Frank Sinatra et le bonheur serait total, mais il y a Roberta Gambarini sur Everytime We Say Goodbye ou La Puerta et c’est déjà ça comme dirait Souchon.

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