La dernière soirée du festival parisien du Grolektif s’est déroulée hier soir au Rigoletto avec au programme la pop-rock-jazz des Lunatic Toys et la tuerie hardcore du duo Heretic Chaos. Criss Cross y était, « comme un poisson dans la soupe » et en est revenu avec le sourire et les tympans qui saignent.
LUNATIC TOYS. Clément Edouard, le sax dehors, a touché le son du sublime avec son pull marine.
Alice Perret, des basses et et le son rond du Rhodes. Délice au pays du viril.
Le vigoureux Jean Joly tient les fûts. Nous, on va s’en jeter une en attendant la suite.
La suite arrive comme un coup de poing dans la gueule. HERETIC CHAOS. Richard Comte, du gros riff, des larsens et un débardeur qui n’a rien a envier à celui de Bernard Lavilliers : la musique est un cri qui vient de l’intérieur qu’il disait. On confirme.
Il s’occupe des cuivres et agresse les peaux. Yann Joussein, un cauchemar pour les dermatos.


