Hier soir TSF Jazz a rassemblé le gratin de l’année 2009 à l’Olympia. Criss Cross, qui a ses petites habitudes dans une pizzeria du quartier (peu recommandable d’ailleurs), a vu de la lumière et s’est faufilé dans les loges du Boulevard des Capucines, après avoir soudoyé le vigile à l’aide d’une bouteille de Boulaouane cuvée 2010.

Au début Criss Cross se sentait un peu seul, comme un badaud de la Croisette au bar du Martinez. Deux gobelets plus tard, on décide de tenter une approche sur la personne d’Airelle Besson. Manque de pot, Stéphane Belmondo était déjà sur le coup…

En s’en retournant, on marche par mégarde sur le 45 fillette de David Linx. On s’en sort en feignant la débilité – un art qu’on maîtrise.

Pour se remettre de nos émotions, on part s’en griller une. A l’abri des regards, Pierrick Pedron était déjà là à se faire allumer.

Retour par la case « Marylin », refuge éthylique des musiciens dans les loges de l’Olympia.Vincent Artaud essaye de nous acheter. Nous résistons… pas longtemps.

Quelques gobelets plus tard, René Urtreger et Tigran Hamasyan se livrent à un « pierre feuille ciseaux » impitoyable arbitré par Franck Agulhon. On apprendra plus tard la disqualification de René pour usage intempestif du « puits ». Aux dernières nouvelles, René va bien.

Fabrizio Cassol ne tarissait pas d’éloges sur ce saxophoniste vendredi dernier entre deux bouts de saumon. Trois jours plus tard, nous mettons un visage sur le nom de Guillaume Perret.

Prière de rapporter cette enveloppe au squat de Criss Cross. Egarée lundi 23h53 sur le comptoir du Marylin….

On part à la recherche de notre enveloppe et on se dit que China Moses cherche très clairement à nous séduire. En fait, pas du tout. On retourne au bar.

Impossible de prendre un vélib’ sous peine d’amende, on prend donc le bus qui mène au New Morning pour la troisième mi-temps. On ne connaissait pas la blague de Toto à l’Olympia… maintenant c’est fait, merci Baptiste!

Arrivé au New Morning, on croise Olivier Témime, le plus keupon des saxophonistes. On a hésité deux secondes à se couper les tifs pour l’imiter.
Le reste, on ne s’en souvient plus…



oui, ça c’est ce qu’on dit toujours: « j’ai la mémoire qui flanche, j’me souviens plus très bien… » étonnant….!!!
merci pour le compte rendu « clair » de la soirée…lol
Cool shots ! Thanks !