« Je me rappelle la danse des
filles nubiles.
Les choeurs de lutte- oh! la
danse finale des jeunes hommes,
buste
Penché élancé, et le pur cri
d’amour des femmes- Kor Siga!
Je me rappelle, je me rappelle…
Ma tête rythmant
Quelle marche lasse le long des
jours d’Europe où parfois
Apparaît un jazz orphelin qui
sanglote, sanglote, sanglote. »
Extrait de « Joal », Chants d’Ombre (in Oeuvre Poétique, Seuil)


