Près de quarante ans après sa sortie, Sweetback’s Baadasssss Song retrouvait une seconde jeunesse vendredi et samedi derniers en clôture de Sons d’Hiver. Et comme on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, c’est Melvin Van Peebles en personne qui se chargeait de la version opéra de son chef-d’oeuvre manifeste de la blaxploitation. Déjanté, sexy, fait de délicieux bric à brac : cette version 2010 sur les planches a ravi nos yeux et nos oreilles. Récit en image et en vidéo!
Ça commence par un Sweetback (joué par Melvin en personne dans la version cinoche) perdu dans une boîte…

Tout de suite, on est pris à la carotide par la musique endiablée, diablement seventies, bigrement inspirée par le Miles électrique et composée par… Melvin aussi (et interprétée dans la version originale par Earth, Wind & Fire) Sur scène, c’est Burnt Sugar qui s’en charge et ça dépote sévère…

Chez Melvin, les parties de jambes en l’air ne jamais aussi bien porté leur nom…

L’art du porter de fringues en jean et de l’imper trop grand. Gainsbourg et Peter Falk en prennent un coup de vieux.

On veut le même pour Noël.



Sweetback version romantique…

Sweetback version moins romantique…

Mieux que le Louvre: La Victoire de Samothrace et le Radeau de la Méduse réunies.

Sweetback version fugitif.

Tous en scène pour le bouquet final.

Melvin, la classe incarnée, mi-Easy Rider, mi-Pirates des Caraïbes, vient saluer son public et mettre le souk sur scène en fin de parcours!
Et pour ceux qui veulent s’en faire leur propre opinion, ceux qui avaient piscine ces soirs-là ou qui se méfiaient comme de la grippe A d’un film transformé en opéra, Arte a filmé tout ce petit monde in extenso. Merci qui?



C’était G E N I A L !!!!! Merci Melvin! Merci Sons d’Hiver!
The experience of a lifetime! Great photos, great memories!
je te confirme c’était génial !
je regarde la vidéo de arte live web en boucle. merci à tous pour ce document!