Le souffle au coeur

Oyez, oyez jeunes (et moins jeunes) gens. A partir du 6 janvier prochain, un festival inédit se baladera dans toute la France pendant trois mois. Baptisé The Brain Festival, l’événement rassemblera la crème de caviar du jazz et assimilé de l’Hexagone et en profitera pour récolter des fonds pour éradiquer une bonne fois pour toute de la planète les maladies neuro-dégénératives. Une programmation cuisinée par Thomas de Pourquery qui fait saliver de bonheur.

Du 6 janvier au 2 avril prochains, c’est donc bien un festival hors normes qui va faire son entrée tonitruante sur les scènes de France et de Navarre. Pendant trois mois, les formations les plus vibrionnantes de l’Hexagone dédieront le temps d’une soirée leur concert à l’association Neuroligue qui récolte des fonds pour combattre les maladies neuro-dégénératives qui grignotent en silence le système nerveux de leurs victimes. Criss Cross soutient plutôt deux fois qu’une cette cause et ce festival d’autant qu’il rassemble ni plus ni moins que des souffleurs, batteurs, chanteurs et vibreurs qui nous tiennent à coeur: de DPZ à Sarah Murcia (avec Sylvain Cathala et Christophe Lavergne) en passant par Fred Pallem et le Sacre du Tympan, Pierrick Pedron, Emile Parisien, Rockingchair, Médéric Collignon, Franck Vaillant et son Benzine… Pour plus de détails, pour avoir la splendide affiche réalisée par Sylvain Gripoix en grand format pour l’installer en fond d’écran de son ordi ou pour consulter la programmation complète (attention ça pique les yeux), il suffit de cliquer ici même.

A noter aussi que le festival organise à Paris une soirée d’ouverture et une fête de clôture à ne louper sous aucun prétexte pour les administrés de Bertrand Delanoë. Le jeudi 6 janvier, ce n’est rien de moins que le MegaOctet d’Andy Emler (featuring Dgiz) ainsi qu’Elise Caron (en duo avec Denis Chouillet) qui feront à coup sûr exploser le Studio de l’Ermitage dans une orgie sonore digne des plus belles parties fines de Casanova. Le samedi 2 avril, la cérémonie finale sera concoctée par le mirifiant Surnatural Orchestra dans un lieu dit « à définir », ce qui nous donnera une bonne occasion de vous en reparler très vite…

« Non, je n’aime pas le jazz / je n’aime pas la musique / je n’aime pas les salles de concert car ça sent mauvais depuis qu’il y est interdit de fumer / j’aime rester chez moi à me regarder dormir / je n’entends plus rien depuis que mes boules quiès sont restées coincées un jour de verglas, mais en revanche ça me dit bien de filer quelques sous à l’association Neurologie? » Très bien Monsieur, il faut cliquer ici alors.

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Une réponse à “Le souffle au coeur”

  1. Médufric Gropognon dit :

    Surtout qu’ils ont dû tuer des dizaines de papillons rares provenant de petits pays d’Amérique du Sud et les ont passé à la frontière dans des tubes de cirage pour vieux fauteuils en cuir Club « Art Déco » et ainsi produire cette affiche d’une douteuse éthique,et toc!
    C’était la Mère Croa ;=)

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