Si la place n’était pas déjà occupée par George Abitbol, on introniserait directos Johnny Cash « homme le plus classe du monde ». Non, pas pour son style vestimentaire à la Thierry Ardisson (sacré Thierry), mais l’impression qu’il dégage à l’écoute. A l’écoute de Redemption Day chanté et composé par Sheryl Crow on se dit « pff, trop naze ». A l’écoute du même Redemption Day interprété par Johnny Cash et produit par Rick Rubin on se dit « putain, quelle classe ». Et oui, tout Johnny Cash tient là dedans, il réussit à rendre profonde comme une crevasse de l’Arkansas une rengaine de Sheryl Crow. Et on a presque envie de dire que ces sixièmes et dernières mémoires d’outre-tombe du cow boy country sont ses meilleures – mais on avait déjà dit ça du premier tome, et du second, et du troisième, etc. (Lire la suite…)