
Le jeu de mots et facile, mais l’idée y est. On aurait pu aussi appeler ça « violoncelle et lui », mais la performance (dans tous les sens du terme) de Didier Petit hier matin au Nevers D’Jazz Festival était tellement vibrionnante et hurluberluesque qu’on a voulu frapper un grand coup avec un titre d’article à la (dé)mesure de ce personnage hallucinant. Un boxeur musical qui décoche des uppercuts très spéciaux: à la fin du concert, c’étaient des sourires et non des hématomes qui se dessinaient sur les visages… (Lire la suite…)













