Articles avec le tag ‘ecm’

CHAMBRE D’ECOUTE tord gustavsen

25 janvier 2010

CD_GUSTAVSENMalgré les apparences, Criss Cross n’a pas toujours le nez dans le guidon. On se promène et furète dans le bois joli de la toile jazz. Et deux lectures nous ont interpellé ces derniers jours. Un message de Pierre Bertrand sur le forum de Citizen Jazz qui regrettait la bonne époque où les critiques se mettaient gentiment sur la gueule pour un oui ou pour un disque. Puis en flânant sur les Dernières Nouvelles du Jazz, on a noté un avis on ne peut plus négatif sur le dernier opus de Tord Gustavsen. Ni une, ni une deux, les neurones ont pour une fois joué leur rôle et ont lié les deux informations en moins de temps qu’il faut pour dire anticonstitutionnellement. Chères DNJ, nous nous portons en faux. Et nous vous provoquons en un duel sanglant. Non, le dernier opus du pianiste norvégien n’est pas un échec, c’est une réussite envoûtante. (Lire la suite…)

PORTABLE A COULISSES anouar brahem

10 décembre 2009

Hier Anouar Brahem offrait un concert intense et nostalgique à Pleyel. Quelques minutes plus tard, alors que le label ECM célébrait ses 40 ans lors d’un apéritif digne des soirées de l’ambassadeur Ferrero Rocher, un invité surprise venait accrocher une médaille au Tunisien à l’insu de son plein gré. Criss Cross, qui ne rechigne jamais à la tâche quand discours rime avec petits fours, a vu de la lumière et s’est incrusté à la fête. (Lire la suite…)

CRISS CROSS RENCONTRE anouar brahem

9 décembre 2009

Il sera ce soir Salle Pleyel pour présenter son nouvel et brillant opus « The Astounding Eyes of Rita » dédié au poète palestinien récemment disparu Mahmoud Darwish. Musicien et compositeur au carrefour des traditions musicales, il est surtout l’un des plus dignes ambassadeurs du oud dans le monde. Criss Cross a cherché à savoir comment Anouar Brahem avait forgé son caractère sonore au contact de Manfred Eicher, Dave Holland ou encore Jan Garbarek. (Lire la suite…)

EN DIRECT LIVE arve henriksen

23 novembre 2009

C’était hier son seul et unique concert en France pour l’année 2009. Il sera à coup sûr l’un des musiciens marquants de l’année après la sortie de son disque solo chez ECM « Cartography » et d’un nouvel opus de son groupe phare Supersilent. Arve Henriksen était au Duc des Lombards exceptionnellement ouvert le dimanche pour l’accueillir. Un voyage musical dont on ne revient pas… (Lire la suite…)

CRISS CROSS RENCONTRE jan garbarek IV

19 octobre 2009

Clap de fin de notre rencontre exclusive avec Jan Garbarek. De ses premiers pas avec George Russell à sa rencontre rocambolesque avec le boss d’ECM Manfred Eicher sans oublier ses débuts avec Keith Jarrett, le saxophoniste croque la madeleine pour nous. Un petit air de Retour vers le futur entre “Doc” Garbarek et Marty Criss Cross. (Lire la suite…)

CRISS CROSS RENCONTRE jan garbarek III

16 octobre 2009

N’y allons pas par quatre chemins, Criss Cross a parlé sax avec Jan Garbarek. Il fallait bien mettre un jour le sujet sur le tapis. Et oui, nous sommes comme ça, no tabou sur ces pages. Et on n’a pas regretté l’audace: le Norvégien est un sax-addict tendance Coltrane. (Lire la suite…)

CRISS CROSS RENCONTRE jan garbarek II

15 octobre 2009

Rien à voir avec la 8°6. Non, Jan Garbarek évoque à présent la six-cordes, sa passion (plus ou moins) secrète: Terje Rypdal, Ralph Towner et même Jeff Beck, le Violon d’Ingres du saxophoniste a donc deux cordes de plus et se joue sans archet, mais avec médiator. (Lire la suite…)

CRISS CROSS RENCONTRE jan garbarek

13 octobre 2009

Difficile d’imaginer rencontre plus impressionnante qu’avec le Norvégien Jan Garbarek. Alors nous avons décidé de commencer par le commencement. Tout sur les coulisses, anecdotes, rebondissements de son dernier et splendide disque « Dresden », c’est ici. Et préparez le riz, car pour le saxophoniste, un concert, c’est un peu comme un mariage… (Lire la suite…)

CHAMBRE D’ECOUTE manfred schoof

7 octobre 2009

CDSCHOOFLa solidarité entre Manfred(s), ça a du bon. Merci donc à M. Eicher le boss d’ECM d’avoir été chercher dans les placards de sa mémoire M. Schoof, trompettiste méconnu et ô combien précieux. Merci d’avoir réédité et compilé ces trois disques introuvables pour les rappeler à notre bon souvenir. Merci de nous redonner à voir dans le livret des moustaches généreuses comme on n’en fait plus, des lunettes de soleil que même les gars de Chips n’oseraient pas porter, des vestes à moumoutes côtelées, des pantalons qui font passer les slims pour des baggys XXL. Merci surtout pour ce double disque aux ambiances à tomber par terre (Ostinato, quelle claque !), aux atmosphères coltraniennes (Scales), aux envolées spatiales (après Weep and Cry, Supersilent va pleurer), aux musiciens dont la liberté n’a que d’égal l’amour des mélodies aussi bien troussées que leurs futales. Bref, dorénavant quand un disque nous impressionnera, on ne dira plus « schtroumpf moi ça », mais bel et bien « Schoof moi ça ». (Lire la suite…)

EXCLU jan garbarek

6 octobre 2009

Il est norvégien, saxophoniste, vient de publier un double album 18 carats. Il a traversé la fin du siècle  dernier en « passant considérable » aux côtés de George Russell, Keith Jarrett, Don Cherry ou encore Ralph Towner. Et cerise sur le chapeau, il investit Criss Cross cette semaine! (Lire la suite…)

UN SOIR AU CLUB fly

18 septembre 2009

Fly est-il meilleur trio du monde? En tout cas, à Criss Cross, on n’est pas loin de le penser. Mark Turner, Larry Grenadier et Jeff Ballard viennent d’embras(s)er le Sunside pendant trois jours. L’occasion pour nous de leur faire, comme France Gall, notre déclaration. (Lire la suite…)

CHAMBRE D’ECOUTE jan garbarek

14 septembre 2009

CDGARBAREKUn double disque? Capté en concert en plus? Aïe, risque d’indigestion en vue? Non, très vite ce « Dresden » (ECM/Universal) révèle des charmes à réaction – aucun mal de mer constaté, ni à tribord, ni à bâbord. Au contraire, le grand air rafraîchit les mélodies 18 carats du saxophoniste norvégien et Twelve Moons, frissonnant thème phare de Jan Garbarek, troque son teint eighties d’origine pour une couleur acoustique intemporelle. Premier album « live » du souffleur à la toison romantique, « Dresden » frappe comme une douce bise, laissant sur le bas-côté les écueils du genre: point de démonstration technique pour séduire les filles et impressionner les garçons. Non, juste une énergie palpable, assez forte pour impulser une tension des plus prenantes à ces seize pièces bien montées, tantôt empruntées (le pétard ardent de Shankar, Paper Nuts), tantôt délicieusement inédites (Heitor et Fugl). (Lire la suite…)